jeudi 2 avril 2015

Lectures avortées


Cet article consigne les livres que j'ai commencé à lire et que je n'ai jamais finis ! (depuis le début du blog sur cette plateforme, donc... avril 2013 !)
Oui, excusez-moi, je ne suis pas aussi courageuse que certains, et quand une histoire me saoule, je préfère m'arrêter plutôt que de me forcer à la poursuivre et passer un très mauvais moment en sa compagnie.
Rassurez-vous, il y a toujours une explication. Du moins... je l'espère!

Voici des nouvelles écrites à la pointe du couteau. Violentes et sensibles, avec des hommes qui restent des enfants perdus et des femmes aux yeux secs, des perdants qui se débattent sans y croire. Craig Davidson est un nouveau venu, un Canadien que les plus grands écrivains américains ont d'emblée adopté. Il décrit les corps endoloris, le sang qui coule de l'arcade sourcilière, les chiens déchiquetés dans des combats clandestins, les femmes qui tuent des veaux et feraient n'importe quoi pour être enceintes. Son univers est à la fois quotidien et mystérieux, toujours dérangeant. Il doit écrire les dents serrées et l'imagination en feu car, en quelques pages, il est capable de raconter plusieurs vies, de décrire une société dévastée et de scotcher son lecteur, qui passe directement du dégoût à l'émotion.

J'ai lu la première nouvelle en entier. Je l'ai trouvée... étrange. Ouais, un peu à la pointe du couteau, c'est vrai.
Ce sont des sujets qui ne m'inspirent que de la froideur, de la distance, et je ne peux me résoudre à lire un bouquin "les dents serrées" comme c'est décrit.
Lire laisse des traces, qu'on le souhaite ou non. Et ces nouvelles m'ont franchement déplu, j'ai essayé de les lire, mais quand on a envie de poser le livre toutes les trois lignes...
Je me suis arrêtée, je n'avais pas le courage et aucune envie de continuer.


1954, au nord du New Hampshire, à Twisted River, pays sauvage des bûcherons et des flotteurs de bois, les draveurs, Dominic Baciagalupo, 30 ans, veuf et père de Danny, 11 ans, travaille comme cuisinier avec, pour garde du corps Ketchum, l'ogre anarchiste au grand cœur, l'ami de toute une vie.Suite à la mort malencontreuse de Jane, sa maîtresse, causée par Danny qui l'a prise pour un ours, père et fils fuient le courroux revanchard du shérif Carl, l'« officiel » de la dame. Première étape, Boston, où Dominic cuisine dans un restaurant italien, où Danny rêve de devenir écrivain. De nouveau inquiétés par le shérif, les Baciagalupo se bâtissent une nouvelle vie dans le Vermont : après avoir tâté de la gastronomie chinoise, Dominic se lance à son compte avec succès, et Danny devient un écrivain célèbre. Ultime étape : Toronto. Mais on n'échappe pas à la rage vengeresse du shérif !

J'ai lu à peu près une centaine de pages de ce livre.
J'avais peiné déjà au début avec le style d'écriture de l'auteur, qui part en plus dans des explications qui pour moi ne font que ralentir l'histoire. Certes, il plante le contexte, avec les dravers, les bûcherons et compagnie.
Mais ça m'a freinée, j'ai eu du mal à m'y retrouver, je me sentais de plus en plus sceptique, et lorsque l'auteur s'est mis à aborder de manière beaucoup trop crue pour moi des sujets que j'aurais préféré ne pas rencontrer, j'ai malgré tout essayé de continuer. Environ peut-être 70 pages en plus, je ne m'étais toujours pas vraiment "installée" dans l'histoire, et plus ça allait, plus la plume me dérangeait et certains détails me rebutaient.
Encore une fois, malheureusement, je n'ai pas eu le courage de continuer...

 Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant et qui incarnait pour lui un univers bien différent de sa famille petite-bourgeoise : un univers de folie, de passion, de douleur même, un univers vivant. A l'annonce de cette nouvelle, il bascule dans l'angoisse et le chagrin. Il perd pied. Dans son couple, dans son travail, dans ses certitudes... jusqu'à ce que sa rencontre avec la lumineuse Kate change sa vision du monde.

Je sais que beaucoup de monde n'en pense que du bien. Je sais. C'est pourquoi je me suis forcée jusqu'à la 200ème page, poussée par ces avis qui me disaient "continue, continue!".
Excusez-moi, mais après ces 200 pages, c'est trop long, je n'en peux plus, ça en va jusqu'à me démoraliser...
Je le laisse dans ma bibliothèque, il attendra encore un peu, je pense ne pas être à même de pouvoir le lire maintenant... Je le reprendrai lorsque je me sentirai plus en phase, disons.
Parce qu'il y a des bons points, quand même dans ce livre.
Mais Charles se laisse trop miner, et moi avec, et je ne peux pas, ces derniers temps. Je ne peux pas, avec ma rentrée universitaire, couler même un tout petit peu, avec lui!
Non, non, ne vous inquiétez pas, je ne suis pas folle, seulement sensible et La Consolante ne convient pas à mes désirs de lecture d'aujourd'hui. Donc je le repousse et lui dis "à bientôt".


Alors qu'elle vient de fêter son quinzième anniversaire, Waverly n'a connu qu'un seul foyer, l'Empyrée, une navette spatiale à destination de la Nouvelle Terre.
Sa mission : mettre au monde les enfants qui peupleront la planète. Tous la destinent à Kieran, son ami d'enfance et le futur capitaine du vaisseau. Pourtant Waverly aspire à une autre vie et les silences de son amis Seth l'attirent d'avantage que les exploits de Kieran.
Lorsque le navire jumeau de l'expédition attaque l'Empyrée pour enlever toutes les jeunes filles, plus le temps de s'interroger. Waverly et ses amies doivent survivre dans un milieu hostile aux pratiques très différentes des leurs.

Eh oui... Me voilà au regret de vous dire que j'avorte (mon Dieu que ça sonne mal avec cette lecture, en plus...) Glow, le premier tome de la saga Mission Nouvelle Terre.
J'en suis pourtant à plus des trois quarts! Pourquoi m'arrêter? Je n'ai pas été passionnée, emportée, dès les premières pages. Les personnages auxquels je pensais pouvoir m'attacher sont malmenés, et certes, c'est l'histoire, c'est comme ça que ça se passe... Je ne peux plus. J'ai terminé la 4ème ou 5ème partie, je ne sais plus, avec l'horrible sentiment qu'à chaque fois qu'une lueur d'espoir est entrevue, Madame Ryan nous la retire sans état d'âme. Je ne peux plus. Je me suis forcée pendant déjà cent pages, voire plus, après m'être laissée couler en espérant que cela irait mieux... Non. C'est un univers auquel je n'arrive pas à accrocher. Des temps morts que je remarque trop. Des cruautés qui me donnent une seule envie: refermer le livre. Alors oui, ce livre parle de thèmes, de choses importants, mais je les trouve mal abordés, et seule l'horreur de la situation me parvient, alors que j'aurais besoin, atrocement, d'une étincelle d'espoir, d'une touche de douceur.
Malheureusement, c'est ici que je m'arrête. Cette lecture pourra sûrement plaire à d'autres, moi, je n'y arrive pas. Pardonnez-moi...
"Une nouvelle série pour les fans d'Hunger Games"... Bah une de moins pour moi, vu que HG et moi, on ne s'aime pas.


La célèbre paléographe Patricia Escalona est égorgée en pleine nuit dans la Bibliothèque vaticane, alors qu’elle y étudiait l’un des plus anciens manuscrits détenus par l’Église : le Codex Vaticanus. Près de son corps, le tueur a laissé un message codé. Tomás Noronha, travaillant sur la restauration des ruines du Forum de Rome, est appelé sur le lieu du crime par la police judiciaire italienne : il a été le dernier contact de la victime. L’historien émérite, expert en cryptologie, réussit à décoder le message du tueur et se laisse embarquer dans une enquête qui va très vite se compliquer. Un nouveau meurtre aux allures rituelles a lieu en Irlande, un autre en Bulgarie, deux nouveaux messages codés et toujours ces allusions aux Saintes Écritures. D’une victime à l’autre, d’un code à l’autre, Noronha est entraîné dans une analyse des textes bibliques particulièrement troublante. Une quête de la vérité qui va le conduire en Israël, sur les traces de la plus grande figure de l’humanité : celles de Jésus-Christ. 
Au fil d’une enquête haletante, José Rodrigues dos Santos propose d’aborder la vie du Christ sous un angle historique, quasi scientifique. Qui était vraiment celui qui a bouleversé le cours de l’Histoire ? Quels sont les faits que l’on peut considérer comme réellement avérés dans la Bible ? Et quels sont ceux travestis par le temps et les hommes ? Réalité historique et intrigue policière se mêlent avec grande intelligence pour faire de L’Ultime Secret du Christ un thriller qui va bouleverser les certitudes de chacun.

Je viens d'arrêter ce livre avant même d'avoir atteint les 100 pages. Pourtant, ce récit m'intriguait beaucoup, la couverture me plaisait (c'est le Christ, comment ça ne pourrait pas me plaire?), et puis très, très vite, j'ai déchanté. Déjà, j'aime pas quand on me dit que le récit est basé sur des faits scientifiques avérés et patati-patata. Ca ne me laisse pas beaucoup de place pour réfuter les faits s'ils ne me plaisent pas, m'ancre trop dans la réalité quand je cherche du rêve. 
Là, j'ai failli péter un câble, sérieusement, parce que ce livre remet juste en cause tout ce en quoi je crois, à savoir ma foi en Jésus, en ce qu'il a fait. Je me suis arrêtée sur une fin de chapitre qui disait que le récit de la résurrection n'était qu'une fraude, une imagination, bref... Autant vous dire que je me voyais très bien sauter à la gorge ou presque de l'auteur. Pourtant, la plume était très légère, elle me plaisait beaucoup, le personnage principal aussi, mais... si c'est pour lire trois pages et être obligée de m'arrêter parce que je suis profondément choquée par ce que je découvre, c'est pas la peine. 
J'ai pas besoin qu'on me découpe et me décortique ma foi pour me faire vaciller! 
Bref... un récit qui promettait vraiment, hélas au-dessus de mes forces.  



 Eve mène une vie tranquille jusqu'au jour où deux jeunes gens viennent lui proposer un étrange marché. Elle doit se faire passer pour leur cousine Aurora dont elle est le sosie. En contrepartie, elle recevra la moitié de son énorme héritage. Mais avant de travailler dans son café, Eve a déménagé de foyer en foyer. Elle a coonu la vie dans la rue. Elle a connu la faim. Hors de question qu'elle y retourne ! La proposition des deux ados est inespérée et elle se glisse facilement dans la peau de cette cousine disparue. Mais elle a en fait signé un pacte avec le Diable. Il y a trois ans, lorsque'Aurora a disparu, sa meilleure amie Lizzie est décédée mystérieusement. Hantée par son fantôme, Eve comprend que sa propre vie est en danger. Et pour s'en sortir, elle devra découvrir la vérité sur cette nuit où tout a basculé.

Tout promettait une bonne lecture: une jolie couverture, un résumé intriguant, une amie qui me prête le livre parce qu'elle l'a vraiment apprécié... Bah non. Chez moi, le feu n'a pas pris, hélas! J'ai attendu plus de 200 pages, j'ai essayé de me spoiler pour me motiver à continuer, ça n'a pas marché. 

Je n'ai pas apprécié le caractère du personnage principal, ni l'ambiance, ni même, je crois la façon d'écrire. Cela n'a rien contre l'auteur, seulement, je ne sais pas, ça n'a pas tilté cette fois. Je suis un peu spéciale avec les thrillers, j'en ai une nouvelle fois la preuve aujourd'hui! Bien que l'histoire soit originale, je n'ai pas su m'y intéresser, ce qui fait que pour moi le roman est resté plat. Même les différentes apparitions du surnaturel dans l'histoire ne m'ont pas plus intriguée que cela... Enfin bref, c'était pas mon monde, pas mes moeurs et pas ma façon de penser donc pas une lecture pour moi...  


Un chant de liberté s'élève du fond des abysses, mais comment répondre à son appel quand un mur infranchissable vous en sépare ? L'Anneau, cet immense atoll avec en son centre le Cercle – une étendue d'eau de mer parfaitement circulaire – est cerné par le Mur, une haute barrière d'une trentaine de mètres, électrifiée, infranchissable. Sous son ombre, des hommes et des femmes vivent là, répartis dans des villes et villages si éloignés les uns des autres qu'ils ont oublié leurs existences respectives. Un point commun relie pourtant ces différentes communautés : le Règlement Intérieur et son code ultra restrictif. Trois personnages principaux : Abrielle, Sa et Ca. Trois destins différents qui vont finir par se croiser pour composer la mystérieuse Symphonie des Abysses. Abrielle est une réminiscente. Elle porte en elle des mélodies et des chants dans un village ou la musique est strictement prohibée, ou la pratiquer est devenu un crime. Jusqu'au jour ou elle entend un chant qui vient des profondeurs de la mer : la Symphonie des Abysses. C'est pour cette raison qu'elle devra tout quitter et laisser derrière elle les seuls repères de son existence... Quant à Sa et Ca, deux Neutres, ni hommes ni femmes, ils s'aiment dans une ville ou les sentiments sont interdits. Deux futurs hommes qui vont devoir fuir leur quotidien afin de devenir les adultes qu'ils veulent être. Tous les trois finiront par se retrouver afin de construire leur identité et changer le destin de l'Anneau, grâce à la Symphonie des Abysses...

Oui, je sais, c'est surprenant. Mais que voulez-vous? Je me suis lancée dans cette lecture avec enthousiasme, j'aime énormément la plume de Carina Rozenfeld et son imaginaire. La première partie m'a embarquée, même si j'ai eu du mal à comprendre tout ce qui se produisait. Et la deuxième... la deuxième ne me correspond pas. Ceux qui l'ont lu savent de quoi elle traite, et moi, cela me gêne. Je ne peux simplement pas le lire. Alors j'ai préféré arrêter, en accord avec ma coupine de LC Karo de Plumes de Rêve, même si ça m'énerve un peu, au fond. Je reste persuadée que cela reste une histoire de qualité, mais elle n'est simplement pas faite pour moi, je préfère m'arrêter sur ce point. 


Ne cherchez pas de baleines aux royaumes de l'Himalaya : vous n'en trouverez pas davantage que de yétis. Les baleines auxquelles l'auteur fait allusion sont obsessionnelles, ce sont celles que l'on poursuit toute sa vie, telle la fabuleuse Moby Dick du capitaine Achab. La baleine blanche du petit Alex, le nouveau héros de Jacques Lanzmann, n'est autre que Vince, son propre père, parti "faire une marche" d'un mois au Népal et qui, trois ans plus tard, n'est toujours pas revenu.
Alex, treize ans, fasciné par ce père devenu mythique, partira donc pour le Népal accompagné de Léon, quatre-vingt-deux ans, son grand-père qui, faute de jambes et de souffle, possède un coeur grand comme le monde.
"La baleine blanche" conte avec une verve incomparable l'extraordinaire aventure de ce gosse et de ce vieillard liés à la vie à la mort, qui n'arrêtent pas de s'épater, de se jouer la comédie et qui s'aiment...
On rit et on pleure d'une page à l'autre, sans même y prendre garde. Mais ne vous y tropez pas : derrière ce récit hors du commun ou, l'on va de surprise en surprise, se dressent en toile de fond les plus hauts sommets du monde, vers lesquels ce diable de Lanzmann nous entraîne au pas de charge.
Un roman haletant que tout marcheur devrait avoir lu et avec lequel tout lecteur devrait marcher.
Quatrième de couverture de l'édition de 1982.

Sur les pentes de l'Himalaya, l'extraordinaire aventure d'un gosse et d'un vieillard liés à la vie à la mort, qui n'arrêtent pas de s'épater, de se jouer la comédie, et qui s'aiment ... 


 Ce livre, qui avait pourtant plusieurs raisons de me plaire, notamment son résumé bien attrayant, n'a pas su m'accrocher ni même tout simplement me retenir. Après 40 pages d'une lecture qui me semblait surréaliste, j'ai préféré abandonner.
La raison en est sûrement déjà la plume, qui m'était apparue particulière car elle semblait être celle d'un enfant qui en savait bien trop pour son âge, mais encore prisonnier de son enfance. Ce fut l'occasion de découvrir des mots étranges comme "sexamourer", "sexaboucher" et autres... Mon abandon vient aussi de la manière d'aborder les choses, à la fois avec de l'innocence et un peu... d'autre chose que je ne parviens pas à qualifier (en même temps, pour qu'on aborde des termes tels que ceux que je vous ai présentés ci-dessus...). Il y a aussi le caractère de l'enfant, puis des personnages que j'ai rencontrés. L'ensemble, après si peu de pages, a fini par me faire froncer les sourcils, regarder le bouquin d'une drôle de façon en me demandant bien qu'est-ce que j'étais en train de lire. Du coup, au lieu de me forcer, j'ai préféré arrêter, bien que l'histoire eût pu être intéressante... Peut-être y reviendrai-je plus tard, à voir.


24 juin 2016. Une Apocalypse a frappé la Terre. Le monde tel que nous le connaissons a été détruit. Cependant, l'Humanité n'a pas été anéantie dans son intégralité. Natan parcourt la planète, accompagné de son oncle Yizrah, à la recherche de son frère, Eyal, qu'il a perdu ce fameux jour.
Leur quête va les emmener à découvrir un nouveau monde, à rencontrer des gens de différents horizons et à vivre des aventures plus trépidantes que leur ancienne vie ne pouvait prétendre à leur offrir.
Ils vont réaliser que cette Apocalypse représente une seconde chance pour l'Humanité
.


Ce roman était un SP pour un auteur en auto-édition.
Je n'aime pas arrêter des romans ainsi, d'autant que je soutiens les petits auteurs français et que je leur souhaite de réussir de A à Z, mais là, c'est la seule chose qui me paraisse envisageable.
Pourquoi avorter ma lecture ? L'univers de Chris Red est assez intéressant, voire même riche pour certains aspects, je n'ai toutefois pas réussi à me plonger dans son univers. Au bout d'un moment, je dois même avouer que j'ai soupiré, soufflé... et ne me suis pas attachée à ses personnages. C'est bien dommage ! La raison en est simple : la plume m'a tout d'abord paru maladroite, puis j'ai fini par la trouver lourde. A force de repérer des oublis dans la ponctuation, des confusions dans les temps de la narration, des répétitions et des paragraphes de plusieurs pages inclus dans des dialogues, c'en a été trop. J'avais presque envie de continuer, j'ai essayé, jusqu'à environ 150 pages, mais je sautais des paragraphes entiers. C'est, à mes yeux, irrespectueux pour l'auteur, qui s'est donné du mal pour écrire son roman.
Je me vois donc contrainte d'arrêter, je souhaite néanmoins que Chris Red et sa saga puissent trouver le lectorat qui leur convient ! 


 Paul Atréides vient d'avoir quinze ans. Les Révérendes Mères le surveillent : il est issu d'une lignée sélectionnée et a montré dès l'enfance des dons extraordinaires. Serait-il le surhomme prévu par leur programme génétique ? Leto, le père de Paul, est parent de l'empereur ; celui-ci lui remet en fief Dune, la planète des sables, qui produit l'épice de longue vie. Les Harkonnen, ses vieux ennemis, lui tendront là un piège fatal. Paul fuit dans le désert auprès des Fremen, ces nomades aguerris par les épreuves et soutenus par une foi farouche. Une foi que le jeune homme va galvaniser pour préparer sa vengeance. Mais le destin peut-il s'accomplir sans un effroyable carnage ? Les Révérendes Mères sélectionnent des lignées depuis des millénaires et le chaos qui s'annonce risque de mêler tous les sangs dans le désordre. Le Messie des Fremen a, dit-on, le pouvoir de lire l'avenir. Aura-t-il celui de le modifier ? 


Comme vous avez peut-être pu le voir, la lecture du tome 1 de cette saga n’avait pas remporté tous les suffrages de mon côté : je n’avais pas rêvé et j’avais parcouru les pages de ce roman sans me laisser embarquer réellement.
Ceci dit, attendu qu’on me l’avait prêté, j’avais décidé que j’essayerais de me lancer dans la suite, mais il faut dire que là, non seulement je n’ai pas rêvé, mais je n’ai tout simplement pas accroché. J’admets volontiers que l’ensemble est très bien pensé, réfléchi, tout ce que vous voulez, il n’en reste pas moins que la SF et moi, on ne s’aime pas trop et que manifestement, je reste indifférente à la majeure partie de l’histoire. Elle me reste en tête et il n’est pas impossible qu’un jour, j’y revienne, mais pour le moment, c’est un abandon pur et simple… j’ai besoin de lire autre chose.


Una sociedad tan opulenta como hermética. Un amor que desafi ó las convenciones. Un Downton Abbey a la española.

Jerez de la Frontera, años treinta: Juan Pedro Cosano, extraordinario conocedor de la ciudad, ofrece una novela con aliento épico y aires del melodrama más clásico. Sus protagonistas son el carismático Beltrán de la Cueva, heredero de una de las sagas de bodegueros más importantes, y Lele Gavilán, una muchacha de extracción humilde y extraordinaria belleza. Los dos jóvenes son víctimas de un flechazo que les arrastra a una pasión prohibida, a un destino que, atendiendo a su época, parece tener sus capítulos ya escritos: Beltrán puede permitirse tener una amante a la vez que está prometido con una aristócrata de rancia alcurnia, mientras que Lele está condenada a una vida de mantenida de lujo.

Sin embargo, de forma insospechada el curso de los acontecimientos dará un giro inesperado, movido por el viento a la historia y sus dramáticas circunstancias pero, sobre todo, por causa del carácter indomable y gentil de Lele.




Bon, je sais que j’ai pas mal de retard dans mes mises à jour sur le blog, alors on va commencer avec une explication qui n’a que trop tardé !
La Fuente de Oro me paraissait une belle histoire d’amour, un soupçon compliquée et capable de m’offrir un beau voyage dans un contexte historique que je ne connaissais pas. Si j’ai appris des choses sur ce qui se passait dans les années 30 en Espagne, et découvert un vocabulaire de viticulture, j’ai rapidement déchanté pour le reste. Beltrán est un homme aux mœurs clairement critiquables (il couche avec tout ce qui a un jupon, pour résumer, y compris sa cousine, et sauf sa fiancée qu’il n’aime pas réellement), qui va devenir obsédé par Lele, une jeune femme de 17 ans, qui sort déjà avec un homme plus âgé, mais qu’elle n’aime pas vraiment non plus. Pour arriver à un rapprochement des deux héros, il faut au moins 200 pages, qui s’avèrent remarquablement longues et ponctués de passages érotiques peu engageants, ainsi que de discussions sur la lutte des classes qui m’agacent assez. J’ai décidé d’arrêter, n’y trouvant aucun plaisir, aucun intérêt pour la romance, et rêvant d’attacher Beltrán pour qu’il ne bouge plus et arrête avec ce comportement qui mettait hors de moi. Grosse déception et premier avortement pour 2017…
 


5 commentaires:

  1. Hey !

    J'envoie ce message à tous les inscrits à ma Newsletter et à tous les anciens inscrits. En effet, j'ai découvert le moyen d'activer sur blogspot les commentaires pour tous, même pour ceux qui n'ont pas de compte. Voilà, c'est désormais ouvert à tous. Ceux qui étaient inscrits à ma Newsletter et se sont désinscrits parce qu'ils ne pouvaient pas commenter sur le nouveau blog, je vous invite (si cela vous tente bien sûr) à vous réinscrire ici : http://lemillefeuilles.skyrock.com/3145727904-Newsletter.html

    Pour aujourd'hui, j'envoie une Newsletter plutôt chargée, j'ai encore pris du retard, mais j'ai rédigé toutes mes chroniques, ou presque.

    Pour commencer, mon article sur le week-end "Challenge à 1000" (qui commence ce soir), où j'ajouterai mon suivi au fur et à mesure durant le week-end. Si vous voulez me suivre, c'est ici : http://leslecturesdanais.blogspot.fr/2014/02/pour-rappeler-le-principe-le-challenge.html

    Ensuite, ma chronique sur "Dark Horse" de Craig Johnson, une découverte de cet auteur plutôt agréable : http://leslecturesdanais.blogspot.fr/2014/02/dark-horse-de-craig-johnson.html

    Ma chronique sur "50 Nuances de Grey" de E.L. James, que je n'ai absolument pas aimé : http://leslecturesdanais.blogspot.fr/2014/02/cinquante-nuances-de-grey-tome-1-de-el.html

    Ma chronique sur "Montana 1948" de Larry Watson, un livre très court que j'ai bien aimé : http://leslecturesdanais.blogspot.fr/2014/02/montana-1948-de-larry-watson.html

    Ma chronique sur "Pornocratie" de Catherine Breillat, livre que je n'ai pas du tout compris : http://leslecturesdanais.blogspot.fr/2014/02/pornocratie-de-catherine-breillat.html

    Et, pour finir, ma chronique sur "Le dévastateur" de Rolland Auda, un livre très particulier mais ma foi plutôt sympathique : http://leslecturesdanais.blogspot.fr/2014/02/le-devastateur-de-rolland-auda.html

    Je vous souhaite à tous et à toutes un très bon week-end, et n'hésitez pas à venir nous rejoindre pour le challenge à 1000 si vous êtes intéressé(e).

    Bises,

    Anaïs.

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  2. Dommage pour une Ère nouvelle... Je viens de lire le tome 3 et j'aime vraiment beaucoup cette saga. En plus j'aime le ton et le style de l'auteur, comme quoi tout le monde est différent^^

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  3. Ah bah j'ai eu le même souci avec Dunes, j'ai abandonné au même niveau moi aussi ! J'avais poussé également parce qu'on me l'avait prêté ^^

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  4. ^^ Effectivement, tous ces livres ne me parlent pas beaucoup !!

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