lundi 29 avril 2013

Le Diable s'habille en Prada (Lauren Weisberger)

Andrea, journaliste débutante fraîchement débarquée de province, est engagée comme assistante personnelle de la rédactrice en chef de Runway, un grand magazine de mode new-yorkais. Un job prestigieux que tout le monde lui envie... Sauf que le rêve se transforme vite en cauchemar... Andrea se retrouve propulsée du jour au lendemain dans un univers hostile, peuplé de créatures aux langues fourchues et aux silhouettes acérées. Une drôle de secte dont les dieux ont pour noms Prada, Armani ou Versace... Miranda, sa patronne tyrannique et narcissique, la traite comme bonne à tout faire, corvéable à merci et Andrea se retrouve chargée des " missions " les plus improbables : affréter un jet privé pour expédier le dernier Harry Potter aux enfants de Miranda qui vivent en Europe, localiser LA boutique dont Miranda a oublié le nom, mais où elle a repéré le meuble de ses rêves, faire en sorte que les repas de la diva soient toujours servis à l'exacte température... Alors que la poudre aux yeux se dissipe, Andrea commence à comprendre que " le job pour lequel des millions de filles seraient prêtes à mourir " pourrait bien la tuer, elle !   

Le diable s'habille en Prada... Qui n'a jamais entendu parler soit du film, soit du livre ?
Une histoire qui a fait le tour du monde, qui a plu à énormément de gens...
J'avais beaucoup aimé le film, principalement parce que j'apprécie beaucoup les deux principales actrices, Anne Hathaway et Meryl Streep.
 
Aussi, lorsque le livre s'est présenté devant moi, pas en merveilleux état, mais à très bon prix lors d'un vide grenier, je n'ai pas beaucoup hésité. Surtout avec ma potesse qui me jurait qu'elle avait trop aimé et que franchement, il fallait que je le lise.
J'ai mis du temps à le sortir de ma PAL, ce livre... Peut-être une appréhension ?
Après tout, la chick-lit et moi n'avons jamais fait bon ménage jusqu'ici... je me forçais à lire jusqu'à la fin, trouvant le propos trop superficiel...
(oui, et là vous remarquez que je suis en période de partiels, parce que justement, je parle de propos, et d'autres mots barbares !!!)
 
Enfin. Après Tara Duncan 8, alors que j'étais encore en pleine crise morphinale (ne cherchez pas, comprenez juste que la morphine est une cochonnerie de première et que je ne suis pas prête d'en reprendre de sitôt !), j'ai débuté le Diable s'habille en Prada.
Dix pages plus tard, j'ai décidé que c'en était assez pour la nuit. Après tout, il était trois heures du mat'.
Mauvais départ...
 
Mais le lendemain, j'ai réessayé. J'ai trouvé la plume amusante, rigolote, même si méchante et que ça m'a vite portée sur les nerfs. J'aime l'humour, mais parfois, si c'est méchant, ça peut devenir... très agaçant. Et puis, Miranda Priestly, la patronne aux airs de dragons, qu'il faut à tout prix détester... J'y suis pas arrivée. Je voyais Meryl Streep avec son humanité qui dépassait parfois, et non.
Donc malgré un ton piquant parfois amusant, pfiou... je me suis vite surprise à sauter des paragraphes. C'était plus fort que moi, je ne trouvais pas de point d'attache, d'ancrage, je ne parvenais pas à m'intéresser à l'histoire, il n'y avait pour moi pas d'action.
 
Et pourtant, je répugnais à m'arrêter. Voir jusqu'à quel point le film correspondait au livre, quoi ! Bah j'ai été jusqu'au bout, en sautant maintes et maintes lignes, je m'en excuse, mais je n'en pouvais pus. Andrea est attachante, comme héroine, vraiment, mais ses choix sont... comme la plupart du
temps lorsque je lis de la chick-lit : ils ne sont pas les miens. Les personnages qui gravitent autour d'elle sont vraiment uniques et on a tout de suite envie d'en savoir plus, enfin, surtout Miranda, qu'ont aimerait parfois attacher pour lui faire une Inquisition Espagnole afin de la comprendre.

Ah, et la fin... Une fin qui laisse imaginer des trucs et qui ne me donne pas les réponses que je veux!!! Bien au niveau de sa carrière, certes (pour Andrea, je parle), mais qui me laisse sur ma fin... Snouf!

Enfin bref, je trouve déjà ma chronique longue, il va peut-être falloir que je me refrène, dites xD
Pour résumer, malgré une plume originale et des personnages attachants, sans compter une histoire qui a tout pour elle, je n'ai pas su m'intégrer dans le roman du Diable s'habille en Prada, à cause de ce ton trop méchant parfois, des descriptions interminables à mon goût, et d'un manque d'action qui n'a peut-être lieu que dans ma tête (quand on est fan de fantastique, tout de suite, on voit où ça pêche xD)
Je le conseille néanmoins à tous les fans de chick-lit, parce que je reconnais que c'est un bon livre, même si moi je me suis battue pour le lire jusqu'à la fin !
 
Ce sera donc un 13/20 pour ce livre !

PS: maintenant, j'ai trop envie de re-regarder le film!!! je sais ce que je ferai ce soir!!! xD

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